Le péché n’est pas un problème d’ordre moral

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 Flamboyant en fleurs annonçant Noel 

sous les tropiques de l’hémisphère austral

 

Source :http://blogs.ancientfaith.com/glory2godforallthings/2014/12/08/sin-not-moral-problem/

 

LE PECHE N’EST PAS UN PROBLEME D’ORDRE MORAL

Beaucoup de lecteurs n’ont jamais entendu qu’il n’y a pas une telle chose comme un progrès moral – donc je ne suis pas surpris que l’on me demande d’écrire de manière plus approfondie sur le sujet.

Je vais commencer en se concentrant sur la question du péché lui-même. Si nous comprenons de façon correcte la nature du péché, sa vraie nature, la notion de progrès moral se verra plus clairement. Je vais commencer par clarifier la différence entre la notion de moralité et la compréhension théologique du péché. Ce sont deux mondes très différents.

 

La moralité (tel que j’utilise le mot) est un terme qui décrit généralement l’adhésion (ou le manque d’adhésion) à un ensemble de normes et de comportements.  Avec cette façon de considérer les choses, on peut admettre que tout le monde pratique une certaine forme de moralité. Quelqu’un qui ne croit pas en Dieu aura toujours un sens intériorisé de ce qui est bon ou mauvais et il aura un ensemble d’attentes pour lui-même et pour les autres. Il n’y a jamais eu un ensemble de valeurs morales universellement acceptées. Différentes personnes de différentes cultures ont une large variété de conceptions morales et de ce que signifie être «moral».

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Le Notre Père: Etude.

Métropole Orthodoxe roumaine d’Europe Occidentale et Méridionale
Centre Orthodoxe d’Etudes et de Recherches Dumitru Staniloae
Le Notre Père
une prière divine pour l’Homme
Conférences du Père Noël TANAZACQ (26 et 27 mars 2012)(1)

Note bibliographique liminaire
Je me suis appuyé surtout sur deux auteurs :
-l’Evêque Jean de Saint-Denis (1905-1970), qui a fait un remarquable cours sur la prière
(Technique de la prière (2)) à l’Institut Saint-Denys en 1958-1959, et qui fut mon évêque et mon
professeur de théologie entre 1965 et 1970. Lui-même s’appuyait sur les Pères de l’Eglise, mais il est allé bien au-delà.
-le Père Jean Carmignac, qui a été l’un des plus grands biblistes du 20e siècle, spécialiste des
manuscrits de Qumrân. Il a fait sa thèse sur le Notre Père (publiée en 1969) et a trouvé la clé de
compréhension de la 6e demande (la tentation) : cet ouvrage est absolument fondamental et je l’ai utilisé constamment (3). Il en a publié aussi une synthèse, remarquable mais destinée au grand public (« A l’écoute du Notre Père », 1971). Continuer la lecture de Le Notre Père: Etude.