Marche pour la paix en Ukraine

LE PEUPLE UKRAINIEN S’EST MIS EN MARCHE POUR LA PAIX DANS LE SILENCE DES MEDIA

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LE PEUPLE UKRAINIEN S’EST MIS EN MARCHE POUR LA PAIX DANS LE SILENCE DES MEDIA

Le 3 juillet à l’appel du métropolite Onuphle, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine (patriarcat de Moscou), des dizaines de milliers de fidèles se sont lancés dans une immense «Marche pour la paix, la charité et la prière pour l’Ukraine»

Ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers, partis de 2 directions principales, le 3 juillet du monastère de la Sainte-Assomption à 750 km à l’est de Kiev, et le 9 juillet de Potchaïev, à 400 km à l’ouest. L’arrivée est prévue pour les 2 processions le 27 juillet dans la capitale ukrainienne, sur le sanctuaire de la laure de Kiev, veille de la commémoration du baptême de la Rus de Kiev.

Le silence des media sur cette évènement est assourdissant; l’un de ceux qui en parle ayant ce commentaire fracassant:  » Ne pas se laisser rebuter par l’aspect a priori très religieux du reportage car les images sont magnifiques ! » (1) (agoravox)

 

L’appel du métropolite Onuphle

« Très révérends archipasteurs et pasteurs, révérends moines et moniales, chers frères et sœurs,

Dans la vie de chaque chrétien surgissent des moments durant lesquels il doit se rappeler qu’il n’est pas simplement un homme croyant, mais une part de l’Église orthodoxe – le corps du Christ. Et le destin de l’Église et du pays dépendent de chacun de nous. L’histoire pluriséculaire de notre terre compte un grand nombre de pages tragiques. Nos compatriotes ont dû subir une multitude d’épreuves, et le plus grand malheur a toujours été la guerre. Et dans les temps les plus difficiles, les hommes se sont unis dans la prière commune à Dieu et la très sainte Mère de Dieu pour demander leur aide. Et nous savons combien de fois, alors qu’il semblait que tout espoir de salut s’était éteint, la Mère de Dieu a préservé nos villes et nos villages de la ruine. La force de la prière de nos compatriotes a maintes fois protégé notre Église également, ainsi que notre terre.

Maintenant, c’est de nous qu’une telle prière est nécessaire. Avec grande affliction dans le cœur, nous vivons actuellement une nouvelle tragédie – le conflit armé se poursuit dans l’Est de l’Ukraine, le sang innocent de nos compatriotes est versé. La chose la plus grande que peut accomplir notre Église est d’appeler à la paix et de renforcer les prières afin que soit accordée la paix à notre terre ukrainienne, ce que nous faisons depuis le début des hostilités. Mais, malgré la mission pacificatrice de notre Église, on s’efforce de la rendre détestable aux yeux de la population ukrainienne.

 

Aujourd’hui, sur ce territoire de l’Ukraine qui est en paix, s’enflamme la guerre interconfessionnelle, différentes provocations ont lieu, dirigées contre le clergé et les fidèles en particulier et contre l’Église orthodoxe d’Ukraine dans sa globalité. En même temps, des cas fréquents nous sont connus, lorsque la force réunie de la prière des fidèles a accompli des miracles. Aussi, avec notre bénédiction, une procession pan-ukrainienne organisée par les diocèses de l’Église orthodoxe d’Ukraine aura lieu, avec la prière pour l’Ukraine, et qui commencera le 9 juillet dans l’Ouest de l’Ukraine, depuis la laure de la Dormition de Potchaïev, et le 3 juillet dans l’Est de l’Ukraine, depuis la laure de la Dormition de Sviatogorsk.

Le 27 juillet, la veille de la fête du Baptême de la Russie de Kiev et de la mémoire du saint prince Vladimir égal-aux-apôtres, ces processions se rejoindront à Kiev au parc Vladimirskaya Gorka et se dirigeront ensemble à la Laure des Grottes de Kiev, où seront célébrés les offices solennels. Les processions seront accompagnées par les icônes miraculeuses de la Mère de Dieu de Potchaïev et de Sviatogorsk et d’autres saintes icônes et reliques. Cette procession qui commencera simultanément depuis l’ouest et l’est, traversera tout notre État. Elle unira l’Ukraine, car l’Église orthodoxe a toujours été et est une telle force qui réunit tous les hommes de notre pays. La procession n’est pas simplement notre labeur spirituel. C’est l’action consciente, volontaire de chaque âme chrétienne qui suit les commandements évangéliques en actes. Aussi, regarder simplement la procession est insuffisant.

C’est le temps de manifester sa conscience chrétienne. Que celui qui peut faire cette procession pendant un long laps de temps, qu’il le fasse. Qui peut le faire seulement dans sa localité, qu’il le fasse. Nourrir les pèlerins, cela constitue également votre participation dans cette grande œuvre. Lorsque le Seigneur a demandé le repentir aux habitants de Ninive, ceux-ci lui ont obéi et ont détourné leur cœur du mal et de la violence. Ils ont renoncé à la nourriture et à l’eau, et pour cet exploit, le Seigneur a eu pitié d’eux.

Nous croyons que la Mère de Dieu qui, tant de fois a défendu notre terre, se trouve aujourd’hui aussi, en larmes, près du trône de Son fils et prie pour nous. Nous devons aussi, en rejetant la colère, la haine, la méchanceté, et en nous armant de l’amour et du pardon, renforcer notre labeur de prière : afin que cessent de couler les larmes des mères, afin que les enfants ne restent pas orphelins, que le femmes ne deviennent pas veuves, afin que la jeunesse ne devienne pas invalide, afin que nos villes et villages ne soient pas détruits, et les maisons, désertées. C’est précisément le but de la procession pan-ukrainienne, la marche de la paix, de l’amour et de la prière pour l’Ukraine. J’implore la bénédiction de Dieu sur tous les participants de la Procession, et je leur souhaite l’aide du Tout-Puissant dans cette œuvre agréable à Dieu,

+ Onuphre, métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine ».

 

Opposition nationaliste

Certains media russe font état de tentative de s’opposer à la procession de la part d’éléments nationalistes extrémistes, principalement en Ukraine occidentale, mais il semble s’agir surtout de tentatives d’intimidation: « des provocateurs des services spéciaux du Kremlin se dirigent sur Kiev parmi les marcheurs de la procession, » a déclaré le porte-parole du parlement, Andry Paroubymais. Mais la procession pour la saint Vladimir le 28 juillet a été dûment confirmée à Kiev et la tentative du conseil municipal de Jitomir d’interdire le passage e la procession par le centre de la ville a été déclarée illégale par la justice…

 

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Une âme simple et grande à la fois

Une âme grande et simple à la fois.

 

http://blogs.ancientfaith.com/glory2godforallthings/2016/06/01/simple-great-soul/

 

(Il s’agit d’un témoignage personnel du Père Stephen Freeman, prêtre orthodoxe dépendant de l’Eglise Orthodoxe en Amérique (OCA), qui entretient un blog intitulé Glory to God for All Things  et qui collabore avec la radio orthodoxe « Ancient Faith Radio » (http://www.ancientfaith.com/)).

 

Pour diverses raisons, j’ai passé une bonne quantité de temps avec A.I. Soljenitsyne, le grand écrivain russe qui est mort en 2008. Je travaille sur une collection de ses écrits et je regarde des vidéos sur sa vie ainsi que des interviews détaillés. Si un homme a vécu le maelström du 20e siècle, ce fut bien lui. Né en 1918 dans une pieuse famille orthodoxe, il a été élevé par sa mère seulement, son père étant mort dans un accident six mois avant sa naissance. Installé à Rostov à 6 ans, Soljenitsyne devient progressivement un garçon soviétique enthousiaste. Il a appris à mépriser sa foi et à admirer la Révolution. Il est devenu même un membre des Jeunes Pionniers.

 

Comme Dostoïevski avant lui, Soljenitsyne était un idéaliste dans sa jeunesse. Son marxisme était tout à fait sincère. Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans laquelle il a servi avec honneur, il a été arrêté pour des remarques critiques sur Staline effectuées dans une partie de sa correspondance privée avec un ami. Fait intéressant, ses remarques portaient sur la déviation de l’Etat du marxisme. Son manque de prudence fait qu’il devient prisonnier dans le Goulag soviétique.

 

Son premier emprisonnement a été relativement supportable, il a été assigné à faire de la recherche mathématique et de l’ingénierie. Sa rencontre avec des gens plus âgés ayant une plus grande expérience et une approche beaucoup plus critique du monde a commencé à le faire revenir vers le christianisme de son enfance. Par la suite il a été envoyé vers l’un des camps de travaux forcés au Kazakhstan, puis condamné à l’exil intérieur (pour la vie) travaillant comme professeur de mathématiques.

 

Il a été réhabilité en 1956 au début des années Krouchtchev, au cours desquelles son premier ouvrage, Une journée dans la vie d’Ivan Denissovitch, un roman écrit dans le Goulag, a été publié. Il a été très bien vendu et l’a fait entrer dans l’attention du public qui va le considérer, à la fois comme écrivain et comme critique social pour le reste de sa vie.

 

Il est plus convaincant pour moi que tout autre homme de notre temps, en grande partie à cause de la simplicité de son âme. Il y a une phrase russe, « dvoye dusha » (littéralement « deux-âmes») qui vient à l’esprit. La plupart des gens que je connais sont au moins à « deux âmes ». Notre complexité (en tant qu’humains) est une masse de contradictions – dans les opinions, les sentiments, les loyautés et les haines. Nous pensons une chose pour une raison donnée, et d’autre part pour une raison tout à fait contradictoire nous pensons quelque chose de différent. Il s’agit d’une des maladies de notre époque (cf.  Alasdair MacIntyre  Quelle Justice? Quelle Rationalité?) Soljenitsyne n’était décidément pas « dvoye dusha ». Il était tout à fait ce qu’il était au cœur même de son être. Si tel n’était pas le cas, il aurait appris à se plier et céder, et s’adapter à l’air du monde. Il aurait pu être célèbre et avoir beaucoup moins de problèmes.

Cette simplicité intérieure est d’autant plus remarquable que Soljenitsyne a vécu dans des temps extrêmement complexes. L’État qui l’a emprisonné avait été une fois idéalisé par lui. Et l’Etat qui l’oppressait et qui cherchait à le faire taire était également situé dans la terre qui occupe le plus profond de son cœur. Il a été exilé en 1974, s’est finalement installé dans le Vermont (USA). Salué à travers le monde en tant que champion de la liberté, il a néanmoins constaté que les médias occidentaux se sont détournés de lui quand il a critiqué le dévoiement de la liberté et la décadence rampante de la vie dans le pays de son exil.

 

Avec le temps, les médias ont trouvé plus facile de le rejeter comme un russe grincheux, semblable à un objet ancien d’une société qui avait disparu depuis longtemps. Il a été accusé de beaucoup de choses (autant que ses maîtres soviétiques qui ont cherché à le discréditer). Mais la vérité de l’homme était qu’il était tout à fait le même, que ce soit vivant en URSS ou d’être salué ou brocardé en Occident. Que l’Est et l’Ouest étaient tous les deux heureux de le voir réduit au silence est la démonstration simple de la corruption presque illimitée de l’État moderne.

 

Sa pratique de la vie peut se résumer dans le titre d’un de ses articles : « Ne vivez pas sur des mensonges. » L’article lui-même est intéressant à lire. Pour Soljenitsyne cela signifiait (à tout le moins), de dire la vérité de son cœur, toujours et en tout temps, sans crainte. Et c’est là que le problème d’être «une âme double » vient au premier plan. Il y a des forces terribles qui nous éloignent de la simple vérité de notre âme. L’entourage, nos passions, et cela crée facilement un nuage de confusion.

 

Penser à ce sujet est très douloureux pour moi. Pendant un certain nombre d’années, avant ma conversion à l’orthodoxie, je vivais une existence à « deux-âmes ». A mesure que j’étais de plus en plus attiré vers l’orthodoxie, je m’éloignai de l’anglicanisme dans lequel je servais. Les complications dues à mon travail, le rôle parental, le service, ont provoqué en moi des contradictions terribles. Et même si chaque jour ne comportait pas un mensonge direct, il y avait certainement quelque chose qui en était très proche.

 

Environ un an avant ma conversion, je suis allé voir mon évêque anglican et je lui ai fait part de mes intentions. Ce fut une conversation très irénique et réfléchie. Vers la fin, il m’a demandé : «Pouvez-vous dire la messe en bonne conscience ? ». C’était probablement la question la plus poignante de la matinée. Je lui ai dit que je pouvais, même si elle avait quelque chose de semblable à un spectacle dans mon âme (j’ai utilisé une expression différente que je ne vais pas répéter). Il m’a dit de lui faire savoir si (dire la messe) me devient insupportable.

 

Ma conversion au début de l’année suivante m’a apporté un soulagement profond. Je ne me sentais pas triomphaliste dans cette décision. En effet, je portais des blessures profondes à la suite de ce dédoublement qui m’a retenu captif au cours d’un certain nombre d’années. Cela hante encore mes rêves.

 

Ma situation est un exemple assez spectaculaire (et embarrassant). Mais le problème est, je le pense, très répandu dans notre culture. Nous portons une foule de contradictions au sein de nous-mêmes. Les passions, dépourvues de raison, dictent souvent les attachements de nos vies et comment nous les traitons chaque instant. Un cœur simple et simple est rare et difficile à réaliser.

Le Christ a dit : «Que votre œil soit simple ». Il a également dit : «Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du malin. » (Mat 5 :37) St. Jacques dit également que l’homme à l’âme double est instable dans toutes ses voies. Pour beaucoup, cela est devenu un mode d’existence.

 

Une âme simple et non divisée vient par le moyen d’une certaine tranquillité d’esprit et de la dévotion. Il y a peu de doute que la simplicité de Soljenitsyne a été en partie façonnée par les souffrances qu’il a endurées. Il a également été façonné par la nature simple et directe de sa foi orthodoxe. Il est seulement remarquable en ceci que c’est quelque chose de rare, et non pas parce que ce serait difficile à réaliser. Le propre conseil de Soljenitsyne était : «Ne pas mentir ».

 

Le mensonge imprègne nos vies. Je pense souvent que nous sommes tellement engagés dans le mensonge que nous ne parvenons pas à le remarquer. Le mensonge commence dans nos propres cœurs. Ce que nous ressentons comme «complexité», en particulier la complexité dans l’âme, est souvent un plus un refus d’affronter la vérité et d’en supporter ses conséquences. Nous préférons une vie dans laquelle les conséquences désagréables sont réduites au minimum. Le mensonge est idéal pour une telle vie.

 

L’évangile commence par un appel à la repentance. La repentance (metanoia), signifie un «changement d’état de notre esprit » Il ne suffit pas de changer les pensées de l’esprit, mais changer la façon dont l’esprit pense. Saint Paul parle du «renouvellement» de l’esprit (Romains 12: 2). L’appel du Christ des disciples est un parfait exemple de ce renouvellement. Le Christ semble avoir fait en sorte qu’il est impossible de le suivre si on a une   « âme double » et irrésolue. Les hommes (qui Le suivent) quittent les familles, les emplois, tout ce qui a constitué leur vie avant Christ. Il leur conseille de «laisser les morts enterrer les morts ». Ces actions ont toujours semblé extrêmes, mais avec les années qui passent, je vois qu’elles ont comme objectif de « concentrer » l’âme.

 

Notre entrée dans le Christ (et dans la plénitude de l’Eglise) demande rarement de tels efforts de notre part. Au moment de ma conversion à l’orthodoxie, j’ai été effectivement heureux que le cadre de ma vie ait été radicalement affecté, même si la plupart des effets se sont avérés être produits par mon propre esprit anxieux. Il n’y avait rien vraiment d’héroïque, ou qui a impliqué une souffrance remarquable, mais (à notre époque qui est) un âge de confort, où nous craignons tous les inconvénients de la perte d’une certaine sécurité, il y avait suffisamment de difficultés avant de commencer le processus de guérison du conflit à l’intérieur de mon âme.

 

Dans la vie, ce processus (de guérison) peut commencer à tout moment. Il commence par un engagement résolu à suivre le Christ, quelle que soit la suite. On nous demande dans le baptême, «Voulez-vous vous unir au Christ ? ». Ceci, il me semble, est tellement plus simple que de «prendre une décision pour le Christ», ou «de l’accepter comme Seigneur et Sauveur ». Ce qui nous est demandé est de « mourir » car le Christ avec qui nous nous unissons est, tout d’abord et avant tout, le Seigneur Crucifié. «Je meurs chaque jour», a dit saint Paul. Rien de moins ne peut guérir nos cœurs.

 

Durant les deux premières années de ma vie orthodoxe, j’ai travaillé comme aumônier d’hôpital. Et comme je travaillais à «mourir tous les jours » (comme dit Saint Paul), J’étais tous les jours avec les mourants. L’approche de la mort, dans la vie d’un croyant, concentre (« rassemble ») l’âme. Ce fut un grand avantage pour moi de témoigner à ces témoins d’un cœur simple. Il y a trois ans, je suis entré à l’hôpital à cause d’une crise cardiaque, et je regardais le personnel médical se démener sur l’entreprise de sauver ma vie. Au milieu de tout cela, il y avait une grande paix. Il n’y avait qu’une seule inquiétude – celle de rencontrer du Christ non préparé. J’ai refusé la proposition de recevoir un sédatif lorsque la procédure médicale a commencé. Mon commentaire a été : «J’ai du travail à faire ».

 

Je n’ai pas à juger tous ceux qui se débattent avec une âme divisée. Mais je peux dire que ce n’est pas un état que nous devrions tolérer pour longtemps – il est trop dévastateur. Il y a vraiment de grandes âmes, et des jaillissements singuliers de la grâce qui nous disent ce qui est possible. Soljenitsyne est devenu un héros pour moi, même dans mes années de collège (aux USA le collège correspond aux premières années à l’université). Je soupçonne que la maladie de ma propre âme a intuitivement vu en lui l’exemple du chemin vers la « maison ». Il faut dire Oui ou Non. Et ne pas vivre avec des mensonges.