Message de Noel de l’évêque de Tripoli (Liban)

Métropole Grecque Orthodoxe de Tripoli, Koura et Dépendances

Greek Orthodox Metropolis of Tripoli, Koura and Dependencies

Message de Noël 2020

«Il nous a visités du haut des cieux, le Seigneur qui nous sauve, Soleil levant plus brillant que tout soleil ;nous qui étions dans les ténèbres et dans l’ombre de l’erreur, nous avons trouvé la vérité, car la Vierge à Bethléem enfante le Seigneur notreDieu.»

C’est Noël qui arrive chez nous encore une fois cette année: c’est une autre incarnation dans la grotte de nos cœurs. La grâce de la Nativité est dans la naissance continue du Christ en nous. La Vierge Marie s’est longtemps préparée pour devenir la mère de Dieu. Nous devons suivre son modèle pour que nous aussi, donnions naissance au Christ à ce monde malheureux.

La Vierge Marie vivaitdans l’effacement. Aujourd’hui, lefidèle vit dans un oubli semblable. Dieu lui a donné l’occasion de se repentir, lui qui vit dans le malheur, pour que l’Enfant Divin vienne chez lui et le ressuscite.En effet, c’est une opportunité convenable pour entrer dans le désert de la parole sacrée de Dieu, loin de cette pandémie de coronavirus qui empirele monde.

Nous sommes en quarantaine. Le Seigneur Jésus nous visitera-t-il, pour nous remplir de la joie des anges, afin que nous vivions une vie nouvelle ?Nous avons un grand espoir, et une foi inébranlable en Lui, non pas une foi en des vaccins proposés et promis. Sûrement, nous ne pouvons pas abandonner nos responsabilités et nos services en égard de ce peuple que nous aimons et qui souffre beaucoup de nos jours. Pourtant, nous ne devons pas nous soucier d’une manière excessive. Le Seigneur JésusChrist qui vient toujours chez nous, ne nous laissera jamais.Le serviteur fidèle à son maître possède une attention interne continue, à travers la prière fervente. Il attend le venir de son maître, et s’Il le visite du haut des cieux, il se lève pour le servir : nous aspirons à une vigilance interne sincère. Dans cette Fête Divine qui arrive, le problème ne réside pas dans les occupations qui sont nécessaires, mais dans les préoccupations qui nous rendent amèrement soucieux.

Je vous en prie, mes chers enfants, au nom de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ qui nous vient en chair, ne vous désespérez pas. Accueillez-Le avec joie, avec une foi et une tranquillité dans vos cœurs. «Le Seigneur est proche».Il est très proche.

«Viens, Seigneur Jésus…

Oui, je viens bientôt»n’aie pas peur !(Apocalypse 22 :20).

Tripoli, le 24/12/2020

Ephrem Métropolite de Tripoli, Koura et Dépendances

Du Saint géronda Éphrem de l’Arizona (+2019)

Pourquoi, mon enfant, ne fais-tu pas les efforts nécessaires pour ta vie spirituelle?
La vie, nous n’en disposons pas; à chaque instant on peut la perdre, à chaque instant, le marché ambulant qui vend l’accès au Royaume des Cieux peut fermer le chapiteau, et ensuite, ensuite, après la fermeture de nos paupières, à notre mort, c’est là que nous nous rendrons compte combien notre égoïsme nous a fait de tort…
Mais alors il ne sera pas possible de revenir en arrière
Nous voudrons alors revenir, nous supplierons d’obtenir ne serait-ce qu’une minute de ces nombreuses années que nous avions, mais cette minute ne nous sera pas accordée.
Du Saint géronda Éphrem de l’Arizona +
Puissions-nous avoir ses saintes prières.

 

Saint Porphyre et la tentative de suicide d’une jeune fille

(C’est Saint Porphyre qui raconte cette histoire)
Les années qui ont suivi la guerre ont été très difficiles, les gens peinaient à vivre. À cette époque, j’étais à la polyclinique. Je me souviens de nombreux incidents de cette époque. Écoutez l’un d’entre eux :
Effie avait dix-huit ans et vivait avec ses parents et son frère durant l’été à Bogiati. Ils avaient des jardins avec des légumes et les vendaient. Une nuit, la mère d’Effie l’a envoyée dans un magasin voisin pour acheter de l’huile pour la lampe. Notez qu’à cette époque, il n’y avait pas d’électricité. En rentrant chez elle, Effie a rencontré un garçon sur la route, son camarade de classe. Ils ont parlé de leurs études. Cependant, ils se sont arrêtés derrière un camion. Le frère d’Effie est passé à ce moment-là et les a vus discuter. Il a sur-interprété les choses, croyant qu’ils bavardaient avec de mauvaises intentions et a dit à sa mère :
« Effie nous fait honte », a-t-il dit, « elle discute dans la rue avec un garçon ».
Quand Effie est arrivée à la maison, sa mère l’a beaucoup punie et l’a battue. A cette époque, l’éducation était très stricte. Effie est devenue très acerbe. Elle s’est rebellée contre le traitement injuste qu’elle a reçu et contre les accusations de son frère.
Le lendemain, son père est rentré à la maison, après avoir été absent. Il l’a traitée différemment, c’est-à-dire avec compréhension et de manière réfléchie.
« Je ne crois pas à ces choses-là », lui dit-il. « Viens, allons arroser le jardin. Tu t’assiéras et partout où tu verras une partie du jardin arrosée, tu me le diras et j’irai arroser l’autre partie ».
Ce fut ainsi. Effie, cependant, n’a pas réussi à dormir la nuit précédente. Sa tristesse et le traitement injuste qu’elle a subi ont provoqué son insomnie. Désespérée, elle a décidé de mettre fin à sa vie. Lorsqu’elle est allée avec son père dans le jardin, elle a élaboré un plan : se procurer du pesticide et le soir, une fois le jardin arrosé, le boire en cachette et mourir. Elle se disait : « Je verrai bien s’ils m’aiment. » Puis, une fois le pesticide pris, elle devait le mettre dans sa poche et attendre la tombée de la nuit pour le boire. Ce moment difficile n’a pas tardé à se présenter. Son père, qui ignorait tout cela, lui a dit :
« Va au bord du jardin pour fermer l’eau. »
Elle s’y rendit aussitôt se retrouvant hors de portée de vue. Il n’y avait personne autour d’elle. Son père se trouvait à plusieurs mètres de là. En courant, elle a mis sa main dans sa poche et à ce moment précis, elle a entendu des bruits de pas. N’ayant pas le temps de bouger, elle vit apparaître devant elle un prêtre inconnu. Il l’a saluée et lui a dit :
« Mon Effie, si tu savais comme est merveilleux le Paradis ! La lumière, la joie, la réjouissance. Le Christ est la lumière et répand la joie et la gaieté à tous. Il nous attend dans la prochaine vie, pour nous offrir le Paradis. Mais il y a aussi un enfer, qui n’est que ténèbres, chagrin, tristesse, détresse et dépression. Si tu prends ce qui est dans ta poche, tu iras en enfer. Jette-le donc, afin de ne pas perdre la beauté du Paradis ».
Effie est devenue inconsciente mais après un court instant, sans même s’en rendre compte, jetta le pesticide et dit au prêtre :
« Attendez ici, je vais appeler mon père pour qu’il puisse vous voir. »
Elle a couru dans le jardin. Alors qu’elle allait appeler son père, elle s’est perdue dans le champ de maïs. Une fois trouvé, elle lui dit :
« Papa ! Viens voir, vite, il y a un prêtre qui est venu au bord de notre jardin. »
Mais quand ils sont arrivés à l’endroit où le prêtre devait les attendre, il n’y avait personne.
Très longtemps, Effie fut incapable d’expliquer ce qui s’était passé cette nuit-là. Elle ne parvenait pas à expliquer la disparition du prêtre, ce qui suscita en elle le désir de le retrouver, car il lui a sauvé la vie.
Chaque hiver, toute sa famille se rendait à Athènes. Effie allait souvent chez sa marraine, qui était religieuse, et restait chez elle pendant un long moment. Sa marraine avait l’habitude de recevoir chez elle et de donner l’hospitalité aux théologiens, aux prêtres et aux moines. Un jour, lorsqu’Effie se rendit chez sa marraine, un visiteur se trouvait dans le salon. Effie ne savait pas qui c’était. Sa marraine est venue dans la cuisine et a dit à Effie :
« Effie, prépare des friandises et du café et apporte-les à notre invité dans le salon. »
Effie, prenant son temps, a tout préparé. Alors qu’elle allait apporter le plateau à l’invité, sa marraine l’a arrêtée et lui a dit :
« Pas ce plateau là. Prend le plateau en argent, car la visite est importante. »
Effie est retournée à la cuisine, a changé le plateau et est allée au salon. Mais qu’a-t-elle vu ! Le plateau est presque tombé de ses mains. Elle vit en face d’elle le prêtre qui est apparu dans son jardin.
« Je suis le Père Porphyrios », lui dis-je en souriant.
C’est ainsi que j’ai rencontré Effie et depuis lors, nous sommes devenus très proches. Elle a eu une famille avec plusieurs enfants, Dieu l’a bénie. Voyez-vous la façon dont Dieu opère lorsqu’il souhaite sauver une personne ?
https://throughthegraceofgodorthodoxchristianity.wordpress.com/saint-porphyrios-incident-of-an-attempted-suicide/
Et aussi: https://www.facebook.com/groups/323641978166451

Bulletin du mois de décembre 2020 de l’Eglise Orthodoxe à Maurice

Paroisse orthodoxe de la sainte Transfiguration

Numéro 59, décembre 2020

Noël, c’est l’occasion de méditer sur les épisodes de la naissance du Christ et de Son enfance. Si le Christ se manifeste comme enfant, cela va bien au-delà du simple fait qu’il fallait bien qu’Il naisse enfant pour pouvoir ensuite devenir adulte, vivre, mourir et ressusciter pour nous. En effet, Christ enfant nous manifeste le visage de son Père. Il y a là un mystère insondable. Dieu se révèle à nous sous cette humble apparence pour nous montrer que dans son éternité, le Père lui-même n’est pas détenteur d’une puissance écrasante, il n’est pas un Dieu tel que l’imagination humaine peut se le représenter, mais Il est, avant tout, parfaite humilité, parce qu’Il est le bien absolu, parce qu’Il est totalement bon de Lui-même. « Dieu est amour » (I Jean 5/8 et 16), nous dit saint Jean. Cela peut sembler paradoxal, mais cela jette une lumière extraordinaire sur la nature divine, sur ce que Dieu est en lui-même, sur le visage du Père que le Christ nous révèle sous différents aspects, par les différents mystères de Sa vie. « Qui m’a vu a vu le Père » (Jean/14/9), dira-t-Il, et donc nous pouvons déjà, en contemplant l’Enfant Jésus dans la crèche, voir le Père. Ce mystère d’humilité, de pauvreté, de don de soi, entrouvre comme une fenêtre nous permettant là encore de nous émerveiller devant tout ce que nous pouvons ainsi apercevoir. Pendant le temps de l’Avent, nous nous préparons à accueillir le Christ tout à nouveau, comme enfant, fragile, pauvre, mais manifestant déjà Sa divinité avec les anges qui annoncent Sa naissance aux bergers et avec un phénomène astronomique, l’étoile qui va guider les mages jusqu’à la crèche. Le Christ que nous accueillons tout à nouveau, au plus profond de nous-mêmes, est Celui qui dira plus tard : « Je suis doux et humble de cœur. » En aucune manière Il ne s’impose, ne nous oblige en quoi que ce soit, mais Sa présence discrète, par Son amour qui nous respecte, va transformer notre manière de vivre les uns avec les autres. Car c’est de cet amour-là que nous apprenons à aimer notre prochain. Dans les épisodes de l’enfance du Seigneur, est déjà présent et préfiguré, le mystère à venir de la croix, le mystère central de notre rédemption. Dans Sa fuite en Égypte et Son retour en terre d’Israël, le Seigneur préfigure et annonce qu’Il va accomplir Lui-même, par Son mystère pascal de mort et de résurrection, ce que l’ancien Israël avait préfiguré par son séjour en Égypte et son exode vers la terre promise. Toute l’histoire d’Israël est une histoire du salut, une histoire qui culmine vers un ultime exode qui fera passer le nouvel Israël, c’est-à-dire tout le corps du Christ, – le Christ Lui-même en Sa personne divino-humaine, et toute l’humanité qui lui est unie, – de l’Égypte de la vie présente, de cette condition terrestre à laquelle nous sommes soumis à toutes les conséquences du péché, à la vraie terre promise, à la Jérusalem céleste qui nous est déjà acquise par le baptême, et qui se révélera en plénitude au dernier jour. Ce sera l’exode messianique, définitif, qu’annonçaient déjà le prophète Isaïe et bien d’autres textes prophétiques de l’Ancien Testament. Dans ces récits de l’enfance, nous voyons l’Enfant Jésus, entouré de la très sainte Mère de Dieu, de Joseph, des bergers, des mages, du vieillard Siméon et d’Anne, qu’ils reconnaissent, alors qu’Hérode qui représente l’autorité en Israël, le persécute. Cela nous annonce que ce seront les pauvres qui l’accueilleront, et non ceux qui se prévalaient de leur race, de leur appartenance ethnique à Israël, et y étaient honorés et considérés. Ce ne seront pas la chair et le sang qui hériteront du Royaume, mais ceux qui ont une âme de pauvres, comme le Seigneur le proclamera dans les Béatitudes. Ce sont ceux qui se situent dans la lignée de ces hommes pieux qui exprimaient dans les psaumes leur prière, leur détresse, leur confiance inébranlable, leur louange, leur émerveillement devant les dons de Dieu et qui avaient vraiment déjà, une âme de pauvre. Les mages venus d’Orient préfigurent les convertis issus des nations païennes qui viendront se joindre à ces pauvres, à ce « reste » d’Israël, comme l’avaient annoncé les prophètes. Ce sont ainsi toutes les dimensions du mystère de notre salut qui sont évoquées. La persécution d’Hérode et le meurtre des saints innocents font déjà entrevoir cette autre persécution du Christ, dont les agents seront un autre Hérode, les grands prêtres, les scribes et les pharisiens, et qui aboutira à la passion et à la crucifixion du Christ, auquel sont associés tout particulièrement les martyrs de tous les siècles – mais qui sera aussi pour tous les membres du Christ la voie de la résurrection.

D’après l’archimandrite Pl. Deseille, La couronne bénie de l’année chrétienne, volume 1, pp 240-257

Divine Liturgie Chaque dimanche à 9h30

Dimanche 6 décembre : le vrai Sabbat dans le Christ

13 : la parabole des invités

20 : les justes de l’Ancien Testament

Vendredi 25 à 9h30 : Nativité de notre Seigneur Jésus Christ

27 : l’Evangile de l’enfance de Jésus

Eglise orthodoxe de la Sainte Transfiguration Grande-Rivière N-O Ile Maurice (derrière le garage Bala) Divine Liturgie Chaque dimanche à 9h30

Site WEB: http://orthodoxchurchmauritius.org

Père Athanasios, tel.: 57 33 32 53 E-mail: p.athanasios@myt.mu

Père Ian, tel.: 52 57 90 53 E-mail: fr.ian@antiochian.org.nz

Bulletin du mois de novembre 2020 de l’Eglise Orthodoxe à Maurice

Paroisse orthodoxe de la sainte Transfiguration

Numéro58, novembre 2020

Le pouvoir de transformation de la foi traditionnelle

À une époque où de nombreuses dénominations chrétiennes essaient de paraître pertinentes et modernes, je constate qu’un grand nombre de personnes sont attirées par la foi ancienne, par la barbe et la soutane. Je suis constamment remercié de m’habiller comme je le fais par des personnes qui apprécient les symboles de la foi au milieu d’un monde séculier. De nombreuses juridictions orthodoxes qui voulaient auparavant ressembler à leurs voisins catholiques et protestants en rejetant le «look» traditionnel du clergé orthodoxie, redécouvrent maintenant la sagesse de ces traditions. Maintenant qu’un grand nombre de clergés hétérodoxes rasés de près et habillés de façon moderne a été discrédité dans l’esprit du monde, en raison de lacunes théologiques et morales, y a-t-il une raison logique pour laquelle nous, orthodoxes, voudrions vraiment les imiter?Comme tant d’autres membres du clergé orthodoxe, je peux aussi attester du fait que ma barbe et ma façon de m’habiller sont d’une grande aide pour me garder, pécheur que je suis, constamment en phase avec ma vocation de moine et de prêtre. Il est difficile d’oublier votre haute vocation lorsque vous «vous habillez pour le travail» chaque heure de chaque jour. Notre apparence est un rappel constant que nous, en tant que prêtres, avons été mis à part en tant que Gardiens des Mystères et Serviteurs du Très-Haut. D’après mes observations personnelles, j’en suis venu à croire que l’orthodoxie, si elle veut prospérer dans le siècle prochain, doit adhérer aux anciennes traditions et aux racines de la foi qui l’ont distinguée des religions. L’Église doit proclamer la Bonne Nouvelle du Christ dans toute sa pureté, afin que le noyau mystique et sacramentel de son être même soit clairement vu par un monde qui a tant besoin de cette foi ancienne et immuable. Le monde doit voir par nos différences que l’orthodoxie offre la guérison transformationnelle qui vient à travers la vie de l’Église du Christ. En s’accrochant à son ancienne Tradition inspirée par Dieu, l’Église prend au sérieux les racines mystiques et sacramentelles de son moi divinement fondé.Alors que nous, orthodoxes, regardons avec étonnement la résurrection phénoménale de notre Église après la chute du communisme, avec les milliers déglises rouvertes, et de nouvelles construites et les monastères grandissant à un rythme phénoménal, nous verrons que le XXIe siècle pourrait bien être l’ère de l’orthodoxie. Et pour que cela se produise, nous devons rejeter tout ce qui a fait tomber le christianisme occidental.Il est primordial que nous privilégions la façon dont nous fonctionnons en tant qu’institutions religieuses. Les évêques et les prêtres doivent être responsables les uns envers les autres, les transgressions contre le Corps du Christ doivent être extirpées et le clergé (y compris nos évêques) doit servir les autres comme humbles serviteurs du Christ et comme icônes vivantes du message évangélique. Notre Sauveur cosouffrant doit être vu dans la manière dont nous servons, dans la manière dont nous vivons et dans la manière dont nous aimons. Le pouvoir de transformation de l’orthodoxie doit pouvoir changer le monde, car l’Église «institutionnelle» est remplacée par la vision évangélique de l’Église en tant qu’hôpital de l’âme.L’Église orthodoxe ne prospérera au XXIe siècle que si nous nous engageons à être le peuple d’un autre monde que nous sommes appelés à être, vivant dans le monde, mais n’étant pas du monde. L’Église prospérera, non parce qu’elle s’adapte aux styles vestimentaires modernes et aux tendances modernes de la pensée morale et théologique, mais à cause de sa volonté de servir le monde à l’imitation des saints Pères de l’Église qui nous ont précédés, et qui ont refusé de se conformer aux styles et aux modes d’un monde qui a toujours eu besoin de la Foi immuable qui a le pouvoir de transformer des vies, et d’introduire la race humaine dans la communion avec le Dieu Très-Haut.Avec amour en Christ,Hygoumène Tryphon (USA)

Divine Liturgie

Chaque dimanche à 9h30

Dimanche 1er novembre :les vraies richesses

Samedi 7à 10h :commémoration des défunts

8:deux miracles

15:le bon Samaritain et Début du carême de la Nativité de notre Seigneur Dieu.

22:Présentation de la très sainte Mère de Dieu au Temple

29:le jeune homme riche

Eglise orthodoxe de laSainte Transfiguration

Grande-Rivière N-O Ile Maurice(derrière le garage Bala)

Divine LiturgieChaque dimanche à 9h30

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