Une parole

Selon la logique du monde, les gens deviendraient toujours de plus en plus intelligents. Malheureusement, il n’en est pas ainsi. L’intelligence, ne se résume pas à une somme de connaissances.
Saint Nicolas de Serbie (Saint Nicolas Vélimirovitch +1956) disait que les premiers hommes ne connaissaient pas grand chose, mais comprenaient tout ensuite. Progressivement, leurs connaissances ont augmenté, mais ils comprennent de moins en moins et à la fin, ils connaîtront énormément de choses, mais ils ne comprendront plus rien.

Source: http://www.lalorgnettedetsargrad.gr/

Le Christ a dit qu’il y aura des épidémies

Le Christ a dit: il y aura des pestes…
Réflexions sur les pandémies, le confinement, les peurs et la Divine Providence

Prêtre Valery Dukhanin

https://orthochristian.com/131156.html

Et de grands tremblements de terre se produiront dans divers endroits, et des famines et des pestes (Luc 21:11). Dans l’Évangile, les «pestes» (λοιμοὶ en grec) sont des maladies contagieuses, c’est-à-dire des épidémies. Le Christ a dit qu’il y aura des pestes et qu’elles se produiront effectivement. Elles doivent arriver. Le Sauveur a essayé de nous faire comprendre que les épidémies de masse ne disparaîtraient pas après sa première venue. Ni les «tremblements de terre» (c’est-à-dire les catastrophes naturelles) ni les «famines» (calamités sociales). Telle est la loi de la vie en dehors du paradis. Depuis que l’homme a infecté le monde par le péché, (en retour) le monde a infecté l’humanité par des virus, des microbes et des bactéries malignes.

Les épidémies, et à grande échelle elles sont appelées pandémies, sont semblables au COVID-19. Toute l’humanité est également faible devant une calamité qui fait rage. Les puissants et les gens modestes, les riches et les pauvres , tous fuient également les incendies, ont peur des catastrophes naturelles et tremblent devant la contagiosité des maladies mortelles.

Le fils unique de William Shakespeare, Hamnet, est mort de la peste bubonique à l’âge de onze ans. Constantin Pavlovich, un frère cadet de l’empereur Alexandre Ier, est mort du choléra. Les célébrités et la noblesse, les tsars et les aristocrates mouraient pendant les épidémies dont les mâchoires acérées sont restées grandes ouvertes, dévorantes et insatiables au fil des siècles. Continuer la lecture de Le Christ a dit qu’il y aura des épidémies

Récit surprenant d’une conversion sur une scène de théatre

https://russian-faith.com/he-was-supposed-play-christ-tailcoat-easter-instead-blasphemy-incredible-happened-n3109

Cette histoire merveilleuse qui concerne le célèbre acteur Alexander Rostovtsev s’est produite il y a environ un siècle en Union soviétique. Une campagne d’éradication de la religion battait son plein dans tout le pays. Les responsables athées avaient de l’imagination: comme faire des représentations théâtrales juste la nuit de Pâques (!), représentations où les personnages de la Sainte Écriture étaient tournées en dérision! Mais au cours de l’une de ces représentations, un événement sans précédent a eu lieu…

Tout d’abord, il faut préciser de qui nous tenons cette histoire. Elle a été relatée dans Le Soleil joue de Vasily Nikiforov-Volgin, un remarquable écrivain russe (1900 / 1901-1941). L’histoire a été incluse dans un ouvrage intitulé Malheureuse est votre patrie, publié dans les années trente du XXe siècle. Il est important de noter que dans les 27 récits qui se trouvent dans cet ouvrage, Vasily Nikiforov-Volgin décrit ce qu’il a vu et vécu lui-même – les événements dramatiques de la révolution, la guerre civile, l’après-guerre, le sort du clergé, la période d’impiété et d’athéisme militant…

Voici donc cette histoire incroyable:

La lutte pour que les gens n’aillent pas à la vigile et aux matines de Pâques était planifiée à grande échelle. Tout au long de la grande semaine sainte, de grandes affiches lumineuses ont été placées dans des endroits bien en vue de la ville et sur lesquelles il était annoncé ce qui suit:

Les matines du Komsomol

La dernière comédie de Anton Izyumov

A minuit exactement

Le Christ en manteau smoking

Avec Alexander Rostotsev

Rires garantis

Humour en continu


Avant la représentation, une fanfare est passée dans les rues de la ville pour séduire le public. Devant l’orchestre se trouvait un gars costaud dans une robe sacerdotale portant une sorte de bannière d’église avec une affiche représentant le Christ portant un chapeau haut de forme. Des membres du Komsomol avec des torches marchaient le long des côtés. La ville était en effervescence. Une foule allait au théâtre. Au-dessus de l’entrée,
une radio placée sur la grande place du théatre retransmettait depuis Moscou avec un niveau sonore maximal l’annonce d’une conférence «sur le rôle ignoble du christianisme dans l’histoire des peuples».

À la fin de la conférence, une chorale du  Komsomol était alignée sur les marches de l’entrée. Au son des accordéons, le chœur a commencé à chanter fort:

Je profite peu de la prière
Ma bougie est éteinte.
Je n’ai pas besoin d’Elie le Prophète
Donnez-moi la lampe de Lénine!

La foule hurla, éclata de rire et cria comme un rugissement :

Il y a trois vieilles dames
Et deux vieillards handicapés
L’église est vide –
Vous ne pouvez pas collecter une pièce de cinq kopeck.

Puis la foule exigeait davantage… Donnez quelque chose de plus cinglant!

Oh, mon œuf n’est pas felé
Beaucoup de bêtises sur Dieu nous sont racontées!

– Ce n’est pas assez! Chantez sur la Mère de Dieu!

Au même moment, une procession où l’on portait une croix pour Pâques est sortie d’une petite église située près du théâtre. Au niveau de la procession il faisait sombre.On ne voyait pas bien les gens, on voyait seulement seulement des bougies qui semblaient se déplacer tranquillement de façon aérienne et un chant à une certaine distance.

– «Les anges qui sont aux cieux, ô Christ notre Sauveur, chantent Ta résurrection».

A la vue de la procession et de la croix, les chanteurs du Komsomol se sont un peu énervés  ils se sont agités en sautillant, en criant et en sifflant:

Hé, bandes de pommes, la route est glissante.
La pâques des Komsomol embarasse tous les saints

Les porteurs de cierges pour Pâques se sont arrêtés aux portes de l’église et ont chanté:

– Le Christ est ressuscité des morts…

Et par ailleurs la grande salle de théâtre était bondée.

Le premier acte représentait un autel. Sur l’autel bien décoré, il y avait des bouteilles de vin, des carafes teintées, des collations. À l’autel, sur de hauts tabourets de restaurant, des personnes habillées en prêtres étaient installées en vêtements complets et faisaient résonner des calices. L’artiste, vêtu d’un vêtement de diacre, jouait de l’accordéon. Des « nonnes » étaient assises par terre, jouant avec des cartes. La salle éclatait de rires. Une personne parmi les spectateurs s’est sentie mal. Elle a été conduite hors de la salle, elle a grondé comme un animal et, gloussant, a hoché la tête vers la scène, le visage déformé et pâle. Cela a fait rire le public encore plus fort.

Ensuite pendant l’entracte on a annoncé :

– Ce n’est rien comparé à ce qui est à venir! Attendez une minute… Rostovtsev va se présenter au deuxième acte et tout le monde va se tordre de rire!

Dans le deuxième acte, sous les tourbillons d’applaudissements extatiques, le célèbre Alexander Rostovtsev est apparu sur la scène.

Il était revêtu d’une longue tunique blanche, avec un maquillage parfait du Christ. Il tenait un Evangile.
Pendant la pièce, l’artiste devait lire deux versets évangéliques des Béatitudes.
Lentement et solennellement, il
se met devant l’analogion (pupitre sur lequel on pose l’Evangile), il place l’Évangile et dit d’une voix impressionnante:

Soyons attentifs!

Le public était silencieux.

Rostovtsev a commencé à lire:

– «Bienheureux les pauvres d’esprit: car le royaume des cieux est à eux… Bienheureux ceux qui pleurent: car ils seront consolés…»

Il fallait s’arrêter là. Ici, il était censé prononcer un monologue blasphèmatoire le concluant par les mots:

– Donnez-moi le manteau et le chapeau haut de forme!

Mais cela ne s’est pas produit. Rostovtsev a soudainement cessé de parler. Le silence devint si long qu’ils commencèrent à chuchoter de derrière les rideaux à l’artiste, à faire des gestes avec leurs mains, prononcant des mots, mais il s’est maintenu tout droit, et comme dans une stupeur folle, il n’entendait plus rien.

Ensuite, il a eu un tremblement il a regardé avec une sorte de peur l’Évangile ouvert. Ses mains s’agrippant nerveusement à la tunique.

Il a baissé les yeux sur le livre et d’abord dans un murmure, puis de plus en plus fort il a commencé à lire les autres versets:

«Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice: car ils seront rassasiés. Bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde… »

Peut-être que la puissance de sa merveilleuse voix, ou le charme de sa notoriété d’artiste, ou le désir nocturne de ces paroles humbles et méprisées du Sermon sur la montagne, ou l’image du Christ vivant qui s’est présentée aux yeux des spectateurs, causée par la métamorphose de l’artiste a influencé les gens . Il y avait un tel silence dans le théâtre que l’on pouvait entendre le bourdonnement d’un moustique

Et les paroles du Christ se sont succédées comme des bougies de Pâques autour de l’église dans ce silence:

– «Vous êtes la lumière du monde… aimez vos ennemis… et priez pour ceux qui vous persécutent…»

Rostovtsev a lu le chapitre entier, et personne dans le public n’a bougé. Des pas rapides excités se firent entendre derrière les rideaux et un murmure retentit. Ils ont assuré que l’artiste plaisantait, c’était sa technique préférée, puis qu’il surprendrait le public de telle manière que tout se transformerait en ambiance festive et dansante!

Mais sur scène, quelque chose d’encore plus inattendu s’est produit, dont plus tard presque tout le pays soviétique a parlé.

Rostovtsev a fait très clairement un signe de croix puis il a dit :

Seigneur, souviens-toi de moi quand tu viendras dans Ton royaume! ..

Il voulait toujours dire quelque chose de plus, mais à ce moment le rideau a été baissé.

Quelques minutes plus tard, il a été annoncé:

– En raison de la maladie inattendue du camarade Rostovtsev, notre représentation d’aujourd’hui n’aura pas lieu.

Sur l’absence de foi

Noël et Pâques sont souvent des jours déplaisants pour ceux qui ne croient pas en Dieu. Les chrétiens se mettent alors à parler plus ouvertement de leur foi qu’à d’autres moments de l’année, ce qui peut gêner . Noël annonce la naissance de Dieu en tant qu’être humain. Pâques annonce la résurrection d’entre les morts. Pour ceux qui ne croient pas, de tels miracles, dont on fait état avec tant d’éclat et avec une telle assurance de la part des chrétiens, ne font qu’augmenter leur exaspération. On fait alors des réflexions du genre «comment les gens peuvent-ils être aussi crédules?» et alors il vient à l’esprit des exemples de certains chrétiens qui ne sont pas de bons exemples (littéralement : en situation d’échec). Et en proportion des célébrations les pensées d’incrédulité augmentent.

Je ne pense pas que l’absence de foi découle d’un raisonement rationnel ou d’un principe philosophique. J’ai passé trop d’années à observer mon propre cœur et à écouter les pensées des autres pour accepter une notion aussi simpliste de notre comportement en tant qu’êtres humains. Une personne va professer la foi sur la base d’arguments «rationnels», tandis qu’une autre, pour des motifs similaires et donc autant raisonnables, professe l’incrédulité. Le défaut n’est pas dans le raisonnement. Le raisonnement est en fait quelque chose que nous faisons en grande partie «après coup». En effet, cette réalité psychologique a elle-même fait l’objet d’études et s’est révélée largement vraie. Le raisonnement rationnel est l’une des formes d’expression que nous faisons après que notre cœur ait fait son choix. C’est le symptôme de quelque chose d’autre et nous nous faisons mutuellement une grande injustice lorsque nous réduisons la foi et l’incrédulité à ce qu’elles ne sont pas.

Je crois que la mort et la résurrection du Christ sont tout à fait universelles dans leur réalité. Ce ne sont pas des événements isolés, significatifs uniquement dans le système de la croyance chrétienne. Je crois que ce sont des moments singuliers dans l’espace et le temps (et hors de l’espace et du temps) qui révèlent la vérité de toutes choses, de toutes les personnes, et du cœur et de la nature du Dieu qui a créé toutes choses et qui les soutient. Je crois que cela est vrai que ce soit moi ou quelqu’un d’autre qui le croit. La mort et la résurrection du Christ sont les faits les plus fondamentaux et les plus essentiels de la réalité.

Je crois que nous, les chrétiens, nous faisons une grande erreur lorsque nous commençons à parler d’abord de Dieu plutôt que d’abord du Christ et de Sa mort sur la croix et de Sa résurrection d’entre les morts. C’est une erreur parce qu’elle suppose que nous savons quelque chose sur Dieu qui est en quelque sorte «avant» ces événements. Nous ne savons pas, ou bien, si nous pensons savoir, nous nous trompons. La mort et la résurrection du Christ sont l’alpha et l’oméga de ce que Dieu a révélé de Lui même au monde. Rien dans toute la création n’est étranger ou sans rapport avec ces événements.

Cela veut dire que l’incrédulité et la foi font également partie de la mort et de la résurrection de Christ. La mort et la résurrection du Christ contiennent le vide absolu et complet de l’enfer, la menace du non-être et de l’absence du sens, l’absurdité de la souffrance et de l’innocence blessée. La mort et la résurrection du Christ contiennent également la plénitude du paradis, la joie complète de l’existence et l’extase de l’amour transcendant. Tout y est.

Lorsque nous nous tenons devant la Croix du Christ, ou nous agenouillons devant elle et l’honorons, nous honorons également tout ce qui y est contenu. Nous honorons l’incrédulité des athées, la colère et l’amertume de ceux qui sont blessés, la honte de ceux qui n’osent pas se regarder en face. Car Christ ne s’est pas éloigné de telles situations. La Croix est le seul point de rassemblement en Dieu, où «toutes choses sont réunies en Christ » (Éphésiens 1:10). L’incrédulité est une blessure du cœur humain, une maladie de la perception, une cécité noétique ( du terme grec ‘nous’ (νουσ) qui signifie l’oeil du coeur ou de l’âme). La Croix n’est pas étrangère à la cruauté ou à toutes les formes de moqueries et de délices pervers. Toutes ces choses étaient et sont présentes à ce moment-là.

Alors que nous traversons cette vie, nous sommes constamment tentés par les divisions qui nous menacent. Nous voyons le monde comme «eux et nous». Ceux-ci croient; ceux-là ne croient pas. Ceux-ci font attention ; ceux-là s’en fichent. Ceux-ci se comportent bien; pour ceux-ce n’est pas le cas, etc. etc. Les divisions sont souvent assez insignifiantes. Ces divisions sont principalement les symptômes de notre incapacité à aimer. Les gens qui entouraient le Christ étaient constamment scandalisés par le fait qu’il ne vivait pas comme un ascète et qu’il entrait facilement en contact avec ceux identifiés comme des «pécheurs». Sans aucun doute, beaucoup de ces pécheurs étaient des «incroyants». D’une manière ou d’une autre, Christ a réuni tout le monde et l’a annoncé comme étant au cœur de Sa vie et de Son but.

L’apparition de la croix est également la première apparition parmi nous du jugement du Christ. En tant que tels, ceux qui l’entourent commencent en effet à se séparer. Des deux voleurs, l’un s’accroche au Christ et l’autre l’injure. Mais le Christ sur la croix ne condamne pas. Le Centurion, responsable de sa crucifixion et de la lance enfoncée dans son flanc, deviendra plus tard un saint (Longinus). Notre tâche, cependant, n’est pas de prendre la place du Christ. Le jugement qui a lieu lorsque ceux qui l’entourent réagissent est également la révélation de leurs propres blessures et de la brisure de leur âme.

Le Christ a dit:

Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière:il ne vient pas à la lumière de peur que ses œuvres soient dénoncées ;mais celui qui fait la vérité vient à la lumière pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. (Jean 3:19-21).

C’est à nous de nous tenir dans la lumière, où nos propres actions, quelque soit leur nature, peuvent être révélées. Je pense que si nous faisons réellement «ce qui est vrai», notre cœur ne va pas condamner mais il va pleurer et désirer ardemment la guérison de tous.

L’incrédulité est une blessure de l’âme qui se situe probablement beaucoup plus profondément que l’impression que nous avons le choix. Elle est souvent enfouie au plus profond de l’enfer qui s’est formé au creux de la pudeur d’une âme. Cette blessure nécessite la descente du Christ en enfer, et peut-être des luttes féroces qui nous sont cachées... Lorsque l’Église proclame: «Le Christ est ressuscité des morts, par la mort il a vaincu la mort et à ceux qui sont dans les tombeaux il a donné la vie», il est profondément important de se rappeler que nous avons à l’esprit l’âme de ceux qui sont tellement blessés.

Il nous appartient de célébrer, de chanter et de danser, même si certains, pour l’instant, refusent de se joindre à nous. Le vrai Christ révélé par la Croix, est un Dieu sauveur, un Dieu qui cherche, un Dieu qui frappe à la porte, un Dieu qui piétine la mort, un Dieu qui guérit, un Dieu ressuscité qui ne désire pas que nous ne Le connaissions pas.

C’est le Dieu Bon qui aime l’humanité.

Source : https://blogs.ancientfaith.com/glory2godforallthings/2020/04/16/good-friday-and-unbelief/

Prière de repentance de sainte Marie l’Egyptienne au Saint Sépulchre à Jérusalem

Sainte Marie d’Egypte: prière de repentance
«Ô Notre Dame, O Mère de Dieu, qui a donné naissance dans la chair à Dieu le Verbe, je sais, ô combien je sais bien, que ce n’est ni un honneur ni une louange pour toi quand on est si impur et dépravé alors que je regarde ton icône Ô toujours vierge, qui as gardé ton corps et ton âme dans la pureté. J’inspire à juste titre la haine et le dégoût devant ta pureté virginale. Mais j’ai entendu que Dieu qui est né de toi l’a fait exprès pour appeler les pécheurs au repentir. Alors aidez-moi, car je n’ai pas d’autre aide. Ordonne que l’on m’ouvre l’entrée de l’église. Permets-moi de voir le vénérable Arbre sur lequel Celui qui est né de toi a souffert dans la chair et sur lequel Il a versé Son Saint Sang pour la rédemption des pécheurs et pour moi, aussi indigne que je suis. Sois mon fidèle témoin devant ton fils que je ne souillerai plus jamais mon corps par l’impureté de la fornication, mais dès que j’aurai vu l’Arbre de la Croix, je renoncerai au monde et à ses tentations et irai partout où tu me conduiras.  »
+ Prière de sainte Marie d’Égypte en face de l’icône du Théotokos à l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem