Une perspective orthodoxe de la femme chrétienne dans le monde et dans l’Eglise

UNE PERSPECTIVE ORTHODOXE DE LA FEMME CHRETIENNE DANS LE MONDE ET DANS L’EGLISE.
(Ce texte a été composé par une jeune femme du diocèse orthodoxe de Madagascar et des Mascareignes et publié le 6 mars 2015 sur ce site. Depuis cette époque elle s’est établie en Australie).

La société au sein de laquelle nous vivons aujourd’hui est structurée d’une façon telle qu’elle présente les femmes selon le point de vue de ce monde. Le rejet de l’idéal chrétien de la femme est directement lié au rejet du christianisme lui-même. Les conséquences évidentes de cette situation -qui est une conséquence de notre monde déchu- est le rabaissement et le dénigrement des idéaux chrétiens concernant les vertus et l’humilité ; par conséquent l’humanité s’éloigne davantage de ce que Dieu nous a assigné comme but, l’humanité s’emploie alors à atteindre ce but dans le mauvais sens ou pour les mauvaises raisons.

L’Eglise orthodoxe appelle les hommes et les femmes à se détourner des conceptions erronées portées par la société et à se tourner en vue de la déification et l’union avec Dieu par la grâce du Christ.

Examinons selon le point de vue orthodoxe le rôle de la femme dans l’Eglise, comme l’ont enseigné les Pères de l’Église ainsi que par l’exemple donné par une multitude de saintes femmes.

En tant que chrétiens orthodoxes notre objectif commun est que nous reflétions dans la société à la mesure de ce qui nous est possible, une image du Divin, de la sainteté. Dieu créa la femme en lui conférant deux puissants symboles de la sainteté – la pureté de la jeune fille et la fécondité de la maternité. Ces deux idéaux féminins de la pureté et de la fécondité élèvent et affinent l’humanité tout entière et sont glorieusement synthétisées dans la Mère de Dieu – la Nouvelle Eve, qui brille comme le diamant de la Création vers laquelle les femmes qui sont mariées ou non mariées   centrent leurs vies.

Cela montre que l’âme féminine est tellement plus proche des sources de la création spirituelle que même des personnages masculins importants dans l’Église vont utiliser comme St. Paul l’image de la maternité dans son ministère : «Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous» (Ga 4:19).

Plus la civilisation se sécularise et plus les femmes sentent qu’elles doivent se détacher de ce qui est vraiment féminin. Tandis que la société met de moins en moins l’accent sur la cellule familiale, en mutilant ainsi la vision de ce que Dieu voulait quand Il créa la femme – l’Eglise exalte la femme comme celle étant celle qui enfante, (l’Eglise) élève sa nature et souligne son rôle social unique et sacré.

Cela ne signifie pas cependant que l’Eglise réduit les femmes à être les seules à assurer l’éducation (des enfants) dans la famille et que c’est à elles seules à accomplir toutes les tâches domestiques. Il est clairement dit que Dieu a créé Eve pour Adam afin d’être une aide et une personne qui soit son semblable. (Ils se doivent) d’être deux personnes en communion pour s’entraider dans leur cheminement vers le salut.

Le divin Chrysostome parle en outre sur la nécessité du respect mutuel permanent entre les époux, l’amour et l’égalité des droits et des devoirs. Pour cela, la famille doit être sacro-sainte – ce qui signifie que les hommes et les femmes doivent veiller ensemble sur leur foyer. Cela n’est pas un dénigrement de l’homme ni de la femme, mais un appel à chacun en vue de buts spirituels.

Souvent, l’épître de saint Paul aux Ephésiens dans laquelle il demande aux femmes d’obéir à leurs maris est mal interprétée.  » Or, de même que l’Eglise est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. » (Eph. 5:24). Il n’y a rien ici qui suggère que la femme (doit être) opprimée dans le mariage pas plus que l’on pourrait décrire l’Eglise comme opprimée dans sa relation avec le Christ.

St. Augustin note également que la femme a été créée de manière à ce qu’elle ne soit pas supérieure à l’homme, ni non plus à être son esclave. Le saint dans son exposé montre que Dieu n’a pas créé la femme à partir des os de la tête de l’homme ni des os du pied de l’homme, mais à partir des os de son côté soulignant ainsi l’égalité de l’homme et de la femme devant Dieu.

La femme du point de vue orthodoxe n’est donc pas subordonnée à l’homme. Quand une femme adopte avec amour tous les aspects de la vie de famille dans le cadre d’une vie en l’Église, ce qui entraîne une vie spirituellement enrichissante aussi bien à l’intérieur de sa famille que dans la société, alors elle peut transformer son foyer en havre de vertu chrétienne. C’est cette sorte   de femme qui existe dans l’Eglise et qui constitue « le sel et le levain de la piété » (Matt 5:13) et (Gal 5: 9).

Il faut mentionner que la tradition chrétienne morale n’a jamais interdit aux femmes de travailler dans le monde et à l’extérieur de la maison. Beaucoup de femmes aujourd’hui n’ont pas d’autre choix que de travailler pour elles-mêmes et pour leurs familles. En fait, nous avons de nombreux exemples de femmes saintes qui ont effectué toutes sortes de travaux : elles s’occupaient des malades et de ceux qui sont dans la misère (Ste.Philothée), ont construit et monastères (Sainte-Hélène), ont gouverné des pays (Ste.Theodora l’Impératrice) et ont évangélisé des peuples (Ste.Nina).

L’idéal chrétien ne disparaît pas parce que les femmes travaillent, soit à la suite d’un appel spécial (ou d’un talent) que Dieu leur a donné, ou par nécessité. L’idéal est perdu lorsque nous évitons d’avoir des enfants afin de privilégier la carrière professionnelle, ou bien lorsque l’on place son intérêt propre au-dessus du sens du service et lorsque l’on préfère ce qui est du monde à ce qui est de Dieu.

Voyons maintenant la position de l’Eglise sur la femme et son ministère dans l’Église. Nous voyons que l’église primitive a nommé des diaconesses pour le service, en particulier dans l’administration des sacrements aux femmes et aux filles et afin de les préparer au baptême. Ste. Phoebe était l’une des premières à être nommée comme diaconesse et elle offrit de l’aide pour les femmes dans les lieux où les hommes n’étaient pas autorisés (par exemple, les prisons, les hospices pour les femmes, les maisons isolées pour les femmes malades ou âgées). Nous ne devons pas oublier que l’église primitive était sous la domination romaine et était soumise à la loi de l’Empire qui interdisait à tout homme sous aucun prétexte d’entrer dans une maison où vivaient des femmes célibataires. Il y avait donc un besoin évident de femmes pieuses célibataires ou de veuves pieuses pour remplir les fonctions de diaconesse dans l’Église.

Evidemment de telles circonstances et besoins n’existent plus aujourd’hui dans l’Église et d’ailleurs la consécration des diaconesses a cessé après le 11ème siècle.

Aujourd’hui, les femmes sont appelées à servir dans tous les domaines de la pastorale de l’église à l’exception du sacerdoce ordonné. Ce rôle n’est pas un droit donné aux hommes, mais il consiste en une vocation spécifique accordée seulement à une petite minorité d’hommes. L’ordination des hommes uniquement n’amoindrit en rien les femmes et n’en fait pas d’elles comme des hérétiques ainsi certains pourraient penser. Ceci est clairement démontré lors de la rencontre bénie du Starets Zossime (un prêtre) avec notre mère merveilleuse Ste. Marie l’Egyptienne [célébrée le 5ème dimanche du Grand Carême] dans le désert. C’est le Starets Zossime qui se prosterna devant la sainte et lui demanda sa bénédiction !
L’Eglise orthodoxe proclame qu’il y a un ministère que tous doivent faire, puisque nous faisons tous partie du «sacerdoce royal» (1 Pierre 2: 9). Dans l’église des femmes sont devenues des saintes et ont donné naissance à des saints. Des femmes sont devenues des martyrs pour la foi, des femmes sont devenues de grands enseignants (Sainte Mélanie a enseigné contre l’hérésie nestorienne) ; des femmes sont devenues missionnaires – et certaines ont été déclarées égales aux apôtres – et des femmes ont conservé la pureté (pureté dont il a été question au début) dans la vie monastique et ont offert la direction spirituelle dans le monastère au sein de la communauté que d’autres ont rejoint.
Aujourd’hui, l’Eglise orthodoxe continue à appeler les femmes à servir l’église chacune selon ses possibilités. L’Eglise appelle les femmes à être des enseignantes fidèles la foi, des presbytes (épouses du prêtre) exemplaires, des moniales pieuses, des mères responsables et des marraines, afin d’encourager d’autres dont les talents ne sont pas utilisés afin qu’elles deviennent (à leur tour) des membres actifs de l’Eglise en se mettant au service de la mission sociale de la paroisse de l’éducation, le soin des malades, la charité,  l’administration et de l’évangélisation.

En conclusion, en tant que chrétiens orthodoxes, nous affirmons que la masculinité et la féminité ne sont pas interchangeables. Chaque membre du Corps du Christ est de la même façon appelé à vivre la vie chrétienne dans l’Église aussi pleinement que possible. Chacun a son rôle – et ces rôles dans certains cas sont différents, mais ils ne modifient pas notre valeur aux yeux de Dieu. Que nous autres, les hommes et les femmes chrétiens orthodoxes, nous nous efforcions d’atteindre le plus haut degré des vertus humaines – à l’exemple de la vie de la Toute Sainte la Mère de Dieu – et que nous cherchions à accomplir dans l’humilité et l’obéissance comme elle le faisait, les rôles que Dieu réserve de façon unique à chacun de nous tous.

M.K.

 

 

Un fol en Christ dans une brasserie

Un «rebelle» dans une brasserie.

Saint Gabriel (Urgebadze)

Saint Gabriel Urgebadze (1929-1995)

Le (témoignage) du serviteur de Dieu Revaz 

À la fin des années 80, ma famille était au bord de la ruine à cause de ma vie chaotique. Il n’y avait pas un seul jour où je n’ai pas bu d’alcool. J’ai aussi commencé à jouer. J’ai perdu mon emploi et mes amis… Toute ma famille en a souffert. Au fond de mon cœur, j’ai réalisé dans quel état j’étais, mais j’étais incapable de me contrôler. Il est fort probable que je commençais à m’habituer déjà à ce genre d’existence. On m’a dit – et je m’en souviens moi-même – que j’avais perdu mon apparence humaine, que tout autour de moi m’agaçait, et à un moment donné, j’ai commencé à me sentir comme si j’étais indésirable. À l’époque, je ne cherchais aucun refuge spirituel, et il ne me venait pas à l’esprit d’aller à l’église car je ne prenais pas les religieux au sérieux.

Cela aurait pu duré des années si un beau soir, l’Ancien Gabriel n’était pas allé à la brasserie où moi-même, buvant un autre verre de bière, je préparais un acte irréfléchi. Oui, chers amis, vos yeux ne vous ont pas trompés: l’Ancien Gabriel était là! Voici comment c’est arrivé. Au milieu du grand bruit (ambiant dans la brasserie), j’entendis la voix claire, forte et en colère d’un homme exigeant que de la bière et de la vodka soient versées dans le plus grand verre – sinon «son cœur se briserait», et «qu’il paierait n’importe quelle somme». «J’ai de l’argent, les paroissiens en ont fait don!» répétait l’homme d’une voix tonitruante derrière moi, et les gens riaient et se regardant avec dédain. À cette époque, je ne connaissais pas le sens du mot «paroissiens»; de plus, j’étais assis en tournant le dos à l’homme qui parlait, pas vraiment intéressé par qui il était. Je me souviens d’une chose avec certitude: j’imaginais l’homme comme un grand «rebelle» habillé froidement qui, comme moi, noyait son chagrin dans le vin. La voix ne s’arrêtait pas, des bruits de déglutition et des cris pouvaient être entendus … Et tout à coup le «rebelle» a commencé à chanter une chanson géorgienne, et si joliment que je me suis retourné involontairement et j’ai vu quelqu’un petit, aux cheveux gris, un prêtre en haillons au milieu de la brasserie. Écartant les bras, comme s’il était ivre, il faisait des mouvements de danse en rythme avec les paroles de la chanson. Toute la brasserie se tut et le fixait. Et il me regardait avec ses grands yeux extraordinaires. À un moment donné, il s’est approché de moi, m’a regardé droit dans les yeux et a dit: « Revaz, brûle ce que tu as ici, dans ta poche! » Il m’a frappé sur la poitrine d’une manière voyante, a levé les mains vers le ciel et a fait le signe de la croix sur moi en une fraction de seconde. C’est arrivé si vite que les visiteurs ne l’ont même pas remarqué, et beaucoup, moi y compris, pensaient que le signe de la croix était une sorte de mouvement de danse. Ensuite l’Ancien termina sa danse et sortit – sous les applaudissements et les commentaires (des clients): «Une personne si gentille… Bien joué, mon père! Wow! » J’étais debout, abasourdi, les larmes aux yeux. Je ne pleurais pas parce que j’avais tout de suite compris le sens des actions de l’Ancien- je pleurais parce que ses paroles me frappaient comme une décharge électrique, et je me demandais comment il pouvait savoir ce qu’il y avait dans ma poche. Et ce que j’avais dans ma poche était une note où j’expliquais mon intention de me suicider, écrite quelques heures auparavant, et dans laquelle je disais au revoir à ma famille. J’étais sur le point de commettre un acte terrible et irréparable. Mais l’Ancien Gabriel est venu par la volonté de Dieu et a fait un ce spectacle spécialement pour moi! Le plus étonnant, c’est qu’à partir du lendemain, je ne voulais plus entendre parler de jeu, et j’ai abandonné l’alcool et le style de vie désordonné que j’avais mené pendant des années. Je regrette de n’avoir pu trouver ce prêtre à Tbilissi. J’ai demandé à beaucoup de gens et entendu la même réponse partout: c’était un «fou qui n’apparaissait pas toujours». Bientôt, je me suis converti à Dieu et j’ai commencé à aller à l’église. Quelques années plus tard, lorsque ma famille et moi nous sommes rendus à Mtskheta et avons visité le couvent de Samtavro, sur une tombe où les gens se pressaient, sur une grande photo, j’ai vu l’homme même qui m’avait sauvé et dégrisé. Je me tenais comme enraciné sur place et les larmes me montaient aux yeux. L’aîné me souriait de la photo, et je lui ai souri en réponse après qu’il m’ait fait un clin d’œil du portrait… Comme s’il me demandait avec humour: «Eh bien, Revaz, tu es là. Tu es venu chez le «rebelle», l’Ancien archimandrite Gabriel (Urgebadze) … »Au cher père qui est aimé dans tout le monde de l’orthodoxie, qui sauve et sauvera beaucoup de gens par son amour.

https://orthochristian.com/137649.html

Bulletin du mois de mars 2021 de l’Église Orthodoxe à Maurice

 

Paroisse orthodoxe de la sainte Transfiguration

Numéro 62, mars 2021

La Parole de Dieu est importante dans nos vies, c’est-à-dire l’Écriture sainte, l’Ancien et le Nouveau Testament. Très spécialement, les Évangiles, la Parole du Christ Lui-même, mais aussi toute l’Écriture qui ne fait que parler du Christ ou laisser le Christ parler. C’est la Parole de Dieu qui doit faire ainsi mûrir tout ce que l’Esprit saint a déposé dans nos cœurs, Parole de Dieu extérieure, à laquelle répond cette autre parole intérieure de Dieu, qui est cet instinct que l’Esprit saint a mis dans notre cœur, cet instinct du bien qui correspond à la parole évangélique, mais qui, trop souvent, est étouffé soit par la superficialité de nos vies, par notre manque d’attention, soit par tous nos soucis étrangers. Il faut donc que nous veillions à lutter contre toutes les pensées,

Méditer la Parole de Dieu

Toutes les distractions, tout ce qui s’agite inutilement dans notre cœur. Nous devons veiller à calmer tout cela. Nous devons être attentifs à combattre tout ce qui dans notre coeur peut empêcher cette Parole de Dieu, à la fois extérieure et intérieure, de porter son fruit.

Toute notre vie spirituelle procède finalement de ces deux sources : d’une part la parole intérieure, les bons instincts et les bons mouvements que l’Esprit inscrit en nous depuis notre baptême. Et d’autre part la Parole extérieure, la Parole de l’Évangile, la Parole contenue dans toute la Bible, dans toute l’Écriture sainte, la Parole transmise par l’Église. Et c’est pour cela que la lecture, et non seulement la simple lecture, mais la rumination de l’Écriture est tellement importante. Il faut que nous prenions l’habitude de nous arrêter sur certains textes qui éveillent davantage d’écho dans notre coeur. Savoir s’y arrêter, écouter, se les redire, les ruminer. C’est cela que les anciens appelaient la méditation. C’est simplement laisser ces paroles raisonner dans notre coeur. C’est leur permettre de réveiller, de ressusciter en nous cette présence de l’Esprit saint.

Saint Jean Climaque dit qu’il est important quand, dans notre prière, une parole éveille un écho en nous, de savoir s’arrêter, parce que, dit-il, c’est notre ange gardien à ce moment-là qui prie avec nous. Et nous pouvons même dire que c’est le Saint-Esprit lui-même qui, à ce moment-là, crie dans nos cœurs, comme le dit saint Paul :« Abba, Père ! ».

Faisons donc une large place dans notre vie de prière, à la lecture de l’Écriture sainte, à cette lecture priée, ruminée, savourée ; c’est elle qui favorisera notre maturation spirituelle, qui nous permettra de progresser, pour que de plus en plus ce soit le Christ qui vive en nous.

Ceci dit, plus encore que la Parole de Dieu contenue dans l’Évangile, il y a les sacrements, en particulier l’eucharistie qui contient en elle cette force de la grâce divine, mais qui ne portera du fruit que dans la mesure où nous nous sommes préparés à l’accueillir, et ensuite, où nous restons, au cours de nos journées, attentifs à préserver la grâce reçue, où nous veillons à rendre grâce pour Sa grâce et y apporter notre coopération.

Il faut donc chasser complètement l’idée que la communion porterait en nous des fruits, même si nous négligeons de nous y préparer, d’en rendre grâce. La Parole de Dieu, quand nous lisons l’Évangile, quand nous l’entendons, et la grâce de Dieu que nous recevons dans la sainte communion ne porteront du fruit que moyennant notre effort et notre coopération. Il importe donc d’ouvrir nos cœurs à la Parole et à la grâce de Dieu quand elles viennent en nous sous leurs différentes formes. C’est alors seulement que nous pourrons avancer, que nous pouvons progresser dans notre vie spirituelle, comme il est indispensable que nous le fassions, tellement le don de Dieu est grand.

Sa grâce nous rend participants à Sa nature divine, Sa grâce fait de nous véritablement Ses enfants, Sa grâce fait qu’Il est pleinement notre Père. Car nous sommes vraiment adoptés par Lui comme Ses fils et Ses filles. Sa grâce fait de nous Ses enfants adoptifs dans le Christ, Son Fils bien-aimé dont nous sommes les membres. Il trouve en nous Sa joie et Sa complaisance, à condition que justement le Saint-Esprit dans notre coeur crie “Abba, Père !”

D’après l’archimandrite Pl. Deseille, la couronne bénie de l’année chrétienne, volume un, pages 88 – 96

Divine Liturgie

Chaque dimanche à 9h30

Dimanche 7: Dimanche du Carnaval

14: Dimanche du pardon

Lundi 15: début du Carême

21: Dimanche de l’Orthodoxie

Jeudi 25 à 9h30: Matines de l’Annonciation de la très sainte Mère de Dieu

28 : St Grégoire Palamas

 

Eglise orthodoxe de la

Sainte Transfiguration

Grande-Rivière N-O Ile Maurice (derrière le garage Bala)

Divine Liturgie

Chaque dimanche à 9h30

Site WEB:

http://orthodoxchurchmauritius.org

 

Père Athanasios, tel.: 57 33 32 53

E-mail: p.athanasios@myt.mu

Père Ian, tel.: 52 57 90 53

E-mail: fr.ian@antiochian.org.nz